TERRE à CIEL Poésie d'aujourd'hui

Les bonnes feuilles de Terre à Ciel

 

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N4728 n° 11 :

Quid du code ? N ne veut pas dire numéro, les 4 chiffres qui suivent ne sont pas non plus le rang dans la création des revues de poésie, non… N4728, c’est la latitude d’Angers : 47°28’ Nord. Ceux qui le savaient déjà ou s’en doutaient me rétorqueront : évidemment ! OK…
N4728 se décompose en trois parties : Mémoire vive : qui fait le point (résumé et textes) de rencontres organisées par l’association coiffant la revue : « Le Chant des mots ». Avec que des pointures : François Cheng et la pensée chinoise, Caroline Sagot Duvauroux dans sa singularité, Bernard Noël et sa poésie de résistance à la poésie, enfin Amina Saïd entre Tunisie et France. Michel Durigneux illustre chaque auteur de ses portraits photographiques, toujours très réussis et fins dans le grain.

 


Ensuite : Plurielles, avec des textes inédits d’une bonne vingtaine de poètes dont on trouve les notices bio-bibliographiques rejetées en fin de volume. Il s’agit de la plus forte partie, la moitié du numéro. On y relève des traductions espagnole, portugaise, italienne et allemande. On peut citer quelques noms pour éviter le catalogue : ceux qu’on connaît à Décharge : Jacques Coly, Christian Garaud, Nicolas Gilles, Isabelle Grosse, Sophie Lucas-Guillot, Ludmilla Podkosova ou Annelyse Simao, et ceux qu’on remarque ou découvre par ailleurs : Seyhmus Dagtekin, Fabio Pusterla ou Beryl Schlossman. On notera une suite d’illustrations d’Anne Slacik.
Enfin : Libres approches offre des notes critiques uniquement sur des recueils. Aucune revue… bon !
La peau de l’ours ? Les soutiens et partenariats sont très nombreux. Au comité de lecture, sous la direction de Paul Badin, épaulé par Jacky Essirard (ancien de la revue Quimper est poésie), deux noms se détachent en ce qui nous concerne : Antoine Emaz et Albane Gellé. N4728 est semestrielle ; avec son n° 11, elle a passé les cinq ans d’âge et structure le paysage revuïstique de l’Ouest avec Gare maritime, la revue annuelle de la Maison de la poésie de Nantes. Angers-Nantes, un beau derby.
2 n°/an : 20 €. C/o Paul Badin : 6, Quai de Port-Boulet - 49080 Bouchemaine.
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[…] Ce par quoi rouhou ? tu cours où / sutsup tsé-tsé-tuil / brute pustule v’nue des Antilles // rhou tri tri tsuhou tsu-put chu, répond Jacques Demarq dans le n°11 (100 p, 11,50€) de N4728 (6 quai de Port-Boulet, 49080-Bouchemaine), parmi une vingt-troisaine de poètes (Coly, S Dagtekin, I Eliraz, Ch Garaud, Nicolas Gille (ici sans s), Sophie Lucas-Guillot, F Pusterla, D Quelen, A Simao…)
Ce qui frappe dans ce n° de N4728 c’est la qualité des interventions (le niveau de pensée, pour autant que quelqu’un comme mézig soit capable d’en juger) lors des soirées des Dits de la Poésie. D’Amina Saïd, Caroline Sagot Duvauroux à François Cheng : un Occidental regardera un paysage chinois en y voyant un homme perdu là où le Chinois le voit situé, contemplant, devisant, célébrant la beauté ; pour les Chnois l’homme est l’œil et le cœur du paysage en passant par Bernard Noël : la société médiatique ne donne rien à partager, elle instaure une communication vide, on ne partage que du vide, on occupe les têtes en les vidant. La télévision est la forme de sensure (ce qui prive de sens, mot inventé par Noël par opposition à la censure brutale) la plus évoluée : nous sommes pour la première fois devant un moyen d’expression qui ne nécessite que de la passivité ; dès que l’on tient les yeux de quelqu’un, on tient sa pensée. Des pages de lectures critiques et les réflexions de J-Cl Meffre sur la poésie qu’il referme par ces mots empruntés à J Sacré : C’est assez du baratin tout ça (mais tout poème n’est-il pas du baratin), barattez, barattez ! Le bon beurre est caché dedans.


Christian Degoutte, Verso 129, juin 2007.


Amis lecteurs, bonjour,

Vous qui venez de recevoir (ou allez recevoir incessamment) votre n°12 de N4728, vous le savez, les revues de poésie ont du mal à vivre et ont besoin du concours de leurs lecteurs pour se développer.
N4728, revue (semestrielle) de poésie, a commencé avec une trentaine d’abonnés. Avec le n° 12 nous en sommes à 120 abonnés, ce qui est déjà bien puisque nous avons multiplié notre lectorat par quatre.
Ce n’est pas suffisant. Le Centre National du Livre, qui nous soutient depuis le n°5, nous demande un effort supplémentaire : atteindre les 250 abonnés, c’est-à-dire multiplier encore notre audience par deux.
Il faut bien voir que nous avons tout à gagner si nous réussissons à atteindre à ce nouveau palier : une meilleure reconnaissance du travail déjà accompli, un choix toujours plus intéressant et mieux renouvelé de textes, un panel d’auteurs encore plus large, des moyens accrus pour mieux diffuser la revue…
Déjà, avec ce n°12, N4728 atteint son autonomie financière à condition de limiter strictement les dépenses (budget total de la revue en 2006 : 5000€). Une promotion de la revue digne de ce nom nous amènerait à participer davantage aux diverses manifestations de la chaîne du livre, à nous faire mieux connaître, à mieux répondre à l’attente de nos lecteurs, déjà très favorables à son évolution actuelle.
(Cf. à titre d’exemple, les deux réactions au n°11 ci-dessus, de deux revues amies : Décharge et Verso.)

Avec ce n°12, se clôt votre abonnement pour 2007. Vous pouvez le renouveler avant les vacances d’été, au prix inchangé de 20€ les deux n° de l’année. Sinon, nous vous « relancerons » début décembre.

Ce que nous aimerions avant tout : que chacun de nos abonnés après avoir lu son exemplaire en parle et le prête si possible autour de lui. Vous nous voyez venir, n’est-ce pas et vous nous avez bien compris : si chaque abonné faisait au moins un abonné supplémentaire à la revue cet été, nous atteindrions sans peine le cap des 250 abonnés souhaités. Est-ce vraiment trop rêver ?

Quoi qu’il en soit, nous vous remercions chaleureusement pour votre soutien. Soyez assurés de notre désir de continuer à progresser vers les deux objectifs complémentaires que nous nous sommes fixés à N4728 : ouverture et exigence.
Bel été à vous et bonne lecture !

Pour l’équipe de la revue, le directeur de la publication : Paul Badin, 29 juin 2007.

N4728, revue de poésie (semestrielle)

est née, en septembre 2001, des rencontres de poésie (Dits de la poésie) organisées à Angers depuis 1992 (lat. 47° 28’ N), par Le Chant des Mots.
Parvenue au n°12 (200 poètes et graphistes déjà publiés), N4728 est grandement appréciée par ses lecteurs et soutenue par le Centre National du Livre.
Pour vivre, les revues, surtout les revues de poésie, ont besoin du plus large soutien possible.

ABONNEZ-VOUS aux deux numéros de l’année 2008 (n° 13, janvier, n° 14, juin), 20€ (port compris) l’abonnement aux 2 n° (étudiants et chômeurs : 10€) ; vente au n° : 10 € (+ 1,50€ : port).
Merci de nous faire connaître et de faire des abonnés autour de vous.

NOM, prénom :
Adresse :

(éventuellement) Agissant pour la structure : Désignation :
Adresse :

Tél, courriel :
Date, signature


Joindre un chèque de 20 € à l’ordre du Chant des Mots et renvoyer à Paul Badin, directeur de la publication, 6 Quai de Port-Boulet, F-49080-Bouchemaine.




 
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